Jean-Pierre Fuka et sa femme sont en France depuis 1996, tous les deux travaillent. Leurs deux enfants, nés en France, sont à l’aise dans l’école républicaine comme des poissons dans l’eau. Aujourd’hui, c’est une famille déchirée !
Jean-Pierre avait été condamné en 2005 à deux mois de prison avec sursis pour séjour irrégulier. Interpellé le 19 mars 2009, suite à un contrôle d’identité sur le chemin de son travail, il est écroué à la prison de Fleury-Mérogis pour purger sa peine. Jean-Pierre va passer un mois et demi en prison simplement parce qu’il n’a pas de papiers. Pourtant, son dossier est en cours d’examen à la préfecture d’Evry.
Au bout d’un mois et demi de prison, Jean-Pierre bénéficie d’une remise de peine pour bon comportement et le lundi 4 mai, il sort de Fleury-Mérogis… pour être immédiatement transféré au centre de rétention de Palaiseau. Moins de 24 h après, il est embarqué de force dans un avion pour Kinshasa, sans argent ni vêtements. Il n’a pu revoir ni sa femme, ni ses enfants.
Depuis plusieurs semaines, les enfants de Jean-Pierre refusent de rentrer chez eux tant que leur père ne revient pas. Avec leur mère, ils sont provisoirement hébergés chez une tante. Totalement démunis, que vont-ils devenir ?
Les parents d’élèves et enseignants des écoles Belle au Bois Dormant et Gérard Philippe de Grigny demandent le retour de Jean-Pierre et appellent à un rassemblement devant la préfecture d’Evry, mercredi 20 mai 2009 à partir de 14h.
Vous pouvez protester auprès de préfet de l’Essonne et demander le retour de Jean-Pierre : jacques.reiller@essonne.pref.gouv.fr, fax : 01 69 91 90 34
fax général : 01 64 97 00 23
(si vous souhaitez écrire au préfet, n’oubliez pas de rester courtois)
Ils étaient 6.000 dans ce Zénith, dimanche 8 mars, heureux et scandant au son du « tous ensemble » leur désir d’unité et de conquête. Un meeting aux accents de 2005, de la victoire du Non, mais dans lequel ont vibré d’autres combats, d’autres succès, plus proches encore : ceux arrachés par le LKP en Guadeloupe, ceux de tous les mouvements sociaux qui, en ce début d’année, refusent le supplément de potion libérale que nous promet Sarkozy pour panser les plaies de la crise.
6.000 hommes et femmes du Parti communiste, du Parti de gauche rassemblés dans le Front de gauche, mais bien au-delà, des hommes et des femmes portés par l’espoir d’une gauche de combat, d’une gauche enfin « unie pour affronter le capitalisme » dira le présidentEvo Morales dans un message de soutien. Immense Zénith et pourtant, « ce n’est qu’un début » a prévenu Jean-Luc Mélenchon. Les débuts d’un Front de gauche qui « veut devenir un front populaire majoritaire, à la base et au sommet ». La campagne s’ouvre. Elle ne sera pas celle des petites phrases, des logiques d’appareils et de boutiques partisanes. Pour Marie-George Buffet, elle sera celle de la chaîne humaine de dizaines de milliers de militantes et de militants qui vont bousculer l’ordre établi, celle « du peuple de gauche qui se lève » pour faire événement et changer la donne. Un lancement de campagne européenne réussi donc pour le Front de gauche. Un Front de Gauche déjà élargi avec l’arrivée de Christian Picquet, chef de file du courant UNIR au sein du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), et de ses amis. Une nouvelle accueillie sous un tonnerre d’applaudissements de militants et sympathisants scandant, debout : « Unité, unité ».
Aujourd’hui, nous avons besoin de construire véritable collectif des cheminots communistes en Seine ST pour une intervention plus proche et plus permanente. Les élections européennes et notre stratégie de Front de gauche peuvent constituer un point d’appui pour relancer notre activité à l’entreprise.Si ce n’est déjà fait, prenons contact, faisons connaître notre démarche, diffusons notre matériel.
1) TROIS ENFANTS A NOUVEAU SEPARES DE LEUR PERE ? IL FAUT ARRETER CA !!
2) Des nouvelles de ceux au sujet de qui nous vous avions alerté :
Saber, 18 ans et 3 mois a passé 7 jours en rétention au Cra du Mesnil Amelot. Il réside à Aubervilliers, et est scolarisé au Lycée Georges BRASSENS, Il ne sera pas reconduit de force en Tunisie. Son arrêté de Reconduite à la frontière a été annulé par le juge du Tribunal Administratif de Melun le 26 février. Plus d’une vingtaine de ses copains et plusieurs membres de sa famille (français) avaient fait le déplacement jusqu’à Melun pour le soutenir devant le tribunal.
Mme Ramela HAKOBYAN, mère de trois enfants scolarisés à Blois. Son APRF a été annulé par le Tribunal administratif. Elle était en rétention au CRA de Rennes et séparée de ses 3 enfants et de son mari handicapé.
Madame Hakobyan a été libérée et rentre en ce moment chez elle, avec les soutiens de Blois qui avaient fait le déplacement. Par contre , il semble que son mari vienne de recvoir un OQTF … On continue !
TROIS ENFANTS A NOUVEAU SEPARES DE LEUR PERE ?
IL FAUT ARRETER CA !!
M. Omer AHMETOVIC devrait être expulsé vers la Bosnie le 11 mars une nouvelle fois ! L’OFPRA a rendu une réponse négative à sa demande d’asile. Par ailleurs, à la suite des 15 premiers jours de sa rétention, M. Ahmetovic a été représenté le 7 mars devant le Juge de la Liberté et de la Détention qui a confirmé son maintien en rétention jusqu’au 11 mars, date à laquelle il serait reconduit en Bosnie.
Monsieur Omer AHMETOVIC, papa de trois enfants est actuellement au Centre de Rétention de Geispolsheim (Bas-Rhin).
Monsieur AHMETOVIC s’était fait expulser une première fois en novembre 2008 vers la Bosnie, laissant à Strasbourg sa compagne et leurs trois enfants. Ne pouvant vivre loin de sa famille, il a décidé de venir les rejoindre ; il est arrivé le 18 février 2009 à Strasbourg et s’est fait arrêter par la police de l’air et des frontières dès son arrivée.
La France s’apprête donc à séparer une nouvelle fois cette famille. Cette situation est intolérable.
En effet Monsieur AHMETOVIC est en France depuis le milieu des années 80, sa compagne est née en Bosnie mais est arrivée très tôt en Italie où elle a un titre de séjour. C’est là que le couple s’est rencontré et a décidé de venir en France où se trouve une grande partie de la famille de Monsieur AHMETOVIC, notamment ses frères et sœurs qui ont un titre de séjour en France. Elle comme lui n’ont plus de lien avec Leur pays d’origine qu’ils ont chacun quitté il y a plusieurs décennies.
De cette union sont nés trois enfants, les deux aînés âgés de 7 et 10 ans, le plus jeune d’à peine 2 ans. Les deux aînés scolarisés dans une école primaire de la ville de Strasbourg sont atteints de surdité bilatérale très grave qui nécessite un suivi par une institution spécialisée, un appareillage important et des séances régulières en orthophonie. La mère des enfants a fait une demande de titre de séjour ici en France notamment eu égard aux problèmes de santé des deux aînés.
La maman des enfants fait tout ce qu’elle peut pour aider ses enfants. Après avoir vécu seule avec ses enfants en camping-car en plein hiver elle est maintenant hébergée provisoirement en appartement. Malgré des conditions de vie difficiles elle est parvenue à scolariser ses enfants, permettre une socialisation au plus jeune dans le cadre d’un établissement de la petite enfance de Strasbourg et prendre des cours de français. Néanmoins elle a besoin de son compagnon pour continuer à élever ses enfants. Les enfants sont en train de se stabiliser, une nouvelle expulsion du père ou un renvoi de la famille mettrait en réel péril ce début de stabilité.
Pour réagir auprès de la préfecture du Bas-Rhin et demander la libération de Monsieur AHMETOVIC adresser mail et fax à Monsieur Jean-Marc REBIERE, Préfet du Bas-Rhin
Pétition en ligne : http://www.educationsansfrontieres.org/?article18302#sp18302
par fax
03/88/21/61/ 55 (fax du secrétaire général)
03/88/21/62/ 16 (fax de la préfecture)
03/88/21/68/ 07 (fax du sous-préfet)
Quand on n’a pas de fax : http://www.alliancemca.net/faxgratuit.
Et envoyer fax et mail au ministère de l’immigration :
organisée par le groupe des élus communistes et partenaire, la section du PCF de Bondy et le Parti de Gauche _____________________________
« Retour d’une délégation à Gaza »
_____________________________
Mercredi 11 mars à partir de 19h00
Ecole maternelle Noue Caillet
34 av. Jean Moulin à Bondy-Nord
Avec :
Marc EVERBECQ, Maire de Bagnolet, ville jumelée avec le camp Palestinien de Chatila
Meriem DERKAOUI, Conseillère municipale d’Aubervilliers
Fernand TUIL, Président de l’association pour le jumelage des villes françaises avec les camps palestiniens (l’AJPF)
Chaque jour de nouveaux plans sociaux sont annoncés. Le chômage connaît une hausse record. Le pseudo « plan de relance » de Nicolas Sarkozy est un échec complet. D’ailleurs les Français ne lui font plus confiance. Le 29 janvier dernier, une journée de grève et de manifestation interprofessionnelle a rassemblé plusieurs millions de personnes, d’autres se préparent. Et pourtant, Sarkozy ne veut rien changer à sa politique. Dans ce contexte, les élections européennes du 7 juin 2009 représentent une étape dans la résistance à la politique de Sarkozy et pour construire une Europe sociale, démocratique et pacifiste.
L’enjeu est clair. Soit rien ne change en Europe avec la poursuite des politiques libérales actuelles et c’est l’enfoncement dans la crise du système capitaliste. Soit nous nous rassemblons sur des grandes orientations résolument à gauche pour changer d’Europe.
En 2005, la Seine-Saint-Denis a massivement dit NON à l’Europe de la concurrence libre et non faussée. En 2009, nous voulons construire l’Europe dont nous avons besoin :
- Une Europe sociale, écologique et démocratique.
- Une Europe efficace contre la crise.
- Une Europe de l’égalité notamment entre les femmes et les hommes.
- Une Europe force de paix.
C’est l’objectif du Front de Gauche initié par le PCF et le Parti de Gauche. Par-delà nos différences, nous savons que la crise du capitalisme que nous traversons est porteuse de tragédies si nous n’apportons pas d’alternative face à l’urgence sociale, démocratique, écologique et pour la paix sur notre continent. Le Front de Gauche s’adresse donc à tous ceux qui veulent construire une autre Europe en rupture avec l’orientation libérale du traité de Lisbonne : aux partis politiques comme aux citoyens pour qu’ensemble nous changions vraiment la donne.
Déjà près de 500 séquano-dionysiens sont inscrits pour participer à ce grand rassemblement. Contactez les sections locales du PCF pour être informés des départs collectifs et participer à cet évènement politique. contact en fédération : téléphone : 01.48.39.93.93 / email : fede@93.pcf.fr
5 mars Les communistes POUR LE RETRAIT DE LA LOI BACHELOT – De Sèvres-Babylone à l’Assemblée Nationale 5 mars-19h30 - Ensemble pour la paix en Palestine débat « que doit faire l’europe pour la paix en Palestine » - Montreuil - En savoir plus 7 mars Guadeloupe - Martinique RASSEMBLEMENT CONTRE LA
« PROFITATION » RENCONTRE –DÉBAT A l’initiative de l’Association Des Amis de JUSTICE (journal du Parti Communiste Martiniquais) - 15 heures - 40 rue Pierre et Marie-Curie (Salle à côté de la Piscine) - BAGNOLET 8 mars Elections européennes : Meeting Front de Gauche 8 mars au Zénith de Paris 11 mars Riposte à la loi Boutin - rassemblement à Bobigny pour interpeller l’Office départemental, le Conseil général et le Préfet 19 mars Journée d’action interprofessionnelle – Manifestation à Paris
Le secrétaire d’Etat à l’Emploi Laurent Wauquiez a affirmé jeudi sur Europe 1, que l’exonération totale de cotisations patronales pour toute embauche dans une entreprise de moins de dix salariés, effective depuis la mi-décembre, permettait « depuis 15 jours, 3.000 embauches par jour ». Lors que les derniers chiffres du chômage publié sont catastrophiques avec une augmentation de près de 100 000 nouveaux chômeurs, et que le pôle emploi n’est même plus en mesure de répondre à toutes les nouvelles inscriptions, le gouvernement persiste dans une politique qui démontre par tous les bouts ses échecs. Il est avéré que les exonérations de cotisations sociales n’ont aucun effet sur la création d’emploi, c’est d’ailleurs un constat largement partagé puisque même le Président de la Cour des compte, Philippe Seguin, l’a constaté dans un rapport. Alors que 3000 français perdent leur emplois chaque jour, il est plus que temps que Nicolas Sarkozy et son gouvernement cessent de mentir comme des arracheurs de dents !
Le groupe CACRPG dit “Non à la fusion de Paris et des trois départements de petite couronne, Oui au développement des coopérations entre les collectivités, Oui à la démocratie sans entrave, ni faux semblant”
Edouard Balladur, chargé par Nicolas Sarkozy d’animer un comité pour la réforme des collectivités territoriales, va rendre public son rapport qui devrait déboucher sur des projets de loi dès 2009.
Selon les informations déjà diffusées, ce comité, réuni sur des bases non pluralistes, va proposer de ramener le nombre de Régions de 22 à 15, de transformer les conseillers régionaux en conseillers territoriaux pour réduire le nombre d’élus de 6.000 à 4.000, de priver départements et régions de leur liberté d’agir sur tous les problèmes que rencontrent les habitants et de prévoir une organisation spécifique pour l’Île-de-France avec la création d’une collectivité nouvelle : le Grand Paris, regroupant Paris et les départements de petite couronne, Val-de-Marne, Seine-Saint-Denis et Hauts-de-Seine.
Ce schéma régressif correspond bien à la commande présidentielle pour « simplifier » le prétendu « mille-feuilles administratif français », afin de réduire au maximum les dépenses publiques et affaiblir les pouvoirs démocratiques locaux. Il prétend réorganiser en profondeur l’Île-de-France en imposant une nouvelle institution, communauté urbaine du « Grand Paris », au mépris de l’avis majoritaire des collectivités existantes et en les privant de coopérations volontaires, tout en supprimant celles qui existent, telle Plaine Commune. Il s’attaque à la représentation proportionnelle du choix des électeurs.
Il est visiblement animé d’arrière-pensées électoralistes pour reconquérir un pouvoir qui lui échappe largement dans la région capitale. Au moment où le pays traverse une violente situation de crises, financière, économique, sociale, écologique, le décalage est total entre les urgences vécues par les habitants, les salariés et la priorité donné par Sarkozy à un remodelage institutionnel mené à la hussarde. Ce déni de démocratie masque mal une conception autoritaire et centralisatrice de la politique publique, fondée sur la concurrence et la spécialisation des territoires, dangereuse pour l’Île-de-France et tous les citoyens qui y vivent. Cela ressort également des « interventions secrètes » du secrétaire d’état à la Région Capitale. En fait, au nom de l’attractivité, il s’agit de s’accommoder de la coexistence de quelques pôles d’excellence et de vastes territoires de relégation avec un creusement insupportable des inégalités.
A l’inverse, le groupe CACRPG a toujours misé sur une meilleure prise en compte des spécificités de la zone centrale dense, pour développer les solidarités à l’échelle métropolitaine et à l’échelle régionale de l’Île-de-France.
Dans cet esprit, et face aux grands défis climatiques et énergétiques, pour un développement équilibré, contre les inégalités, le groupe CACRPG a contribué au nouveau schéma directeur (SDRIF) à l’horizon 2030, issu de plusieurs années de concertation avec tous les acteurs concernés. Il a approuvé ses ambitions en matière de logement, d’emploi et de transports.
C’est la raison pour laquelle il a aussi contribué à la démarche originale de coopération engagée avec le lancement prometteur du Syndicat mixte d’études Paris Métropole.
Pour Gabriel Massou, président du groupe CACRPG, « Notre groupe est déterminé à s’opposer à cette reprise en main de la Région capitale par Nicolas Sarkozy et la droite régionale. C’est bien de plus de moyens, de nouvelles ressources et de plus de démocratie dont les collectivités ont aujourd’hui besoin. Répondre aux attentes des francilien/ne/s pour le logement, la mobilité, l’emploi, la qualité de vie ne demande ni un bouleversement institutionnel ni un simple statu quo mais plus de coopération entre toutes les collectivités et des politiques publiques prenant pour priorité, plus que jamais, le développement des solidarités.
Aucune évolution institutionnelle ne peut se faire sans respect de la démocratie avec la proportionnelle à toutes les élections, sans concertation avec les élus régionaux, généraux, locaux et avec les populations, qui sont directement concernés. Et si une réforme des collectivités devait avoir lieu, nous exigeons qu’elle passe par un référendum régional. »
L’Association Nationale des Elus Communistes et Républicains s’adresse à l’ensemble des élus de France, de la population, des syndicats… sur les dangers de la réforme territoriale. Télécharger le rapport Balladur Le Président de la République entend bouleverser le paysage institutionnel français et a confié dans ce but à Edouard Balladur la présidence d’un comité ayant pour mission de proposer un nouveau modèle d’organisation territoriale. Or, ces propositions, déjà connues pour l’essentiel, apparaissent comme dangereuses à plus d’un titre. Elles amplifient les coupes sombres dans l’action publique déjà engagées au niveau de l’Etat et de l’Union Européenne.
Au coeur de la réforme envisagée, il est proposé en premier lieu d’instaurer un nouveau statut de métropole, donnant lieu à l’élection au suffrage universel direct des plus importantes communautés urbaines ou d’agglomération de notre pays, d’autres agglomérations pouvant également poser leur candidature. Les élus des autres intercommunalités feraient l’objet d’une désignation par un « fléchage » de certains élus municipaux, à l’image de Paris, Lyon et Marseille. L’ensemble des intercommunalités se verraient confier à titre exclusif la clause de compétence générale, leur permettant de mener des politiques dans tous les domaines, effaçant progressivement le rôle des communes et des départements.
Dans le même temps, les départements pourraient se transformer en collectivités territoriales spécialisées, et même devenir de simples composantes des régions, le nombre de ces dernières étant par ailleurs ramené à une quinzaine. Les conseillers territoriaux, communs aux assemblées délibérantes des régions et des départements, seraient désignés au scrutin uninominal.
Le tout serait accompagné par la limitation aux régions et aux intercommunalités de la capacité de lever l’impôt, à charge pour elles d’en « redistribuer une part » aux départements et aux communes. A cet égard, il serait envisagé de moduler les dotations de l’Etat en fonction des politiques menées par les collectivités, suivant des critères définis par l’Etat. Quant à la taxe professionnelle, elle serait purement et simplement supprimée en 2010 comme vient de l’annoncer le chef de l’Etat, le manque à gagner se reportant au final sur les ménages.
Le projet du gouvernement est donc parfaitement clair : il s’agit pour lui d’éloigner toujours plus les citoyens des lieux de décisions, pour mieux transformer les collectivités locales en outils de mise en oeuvre des politiques décidées par l’Etat, pour réduire ces dépenses publiques indispensables à la satisfaction des besoins, pour privatiser les services publics. Nous pensons au contraire que ces services publics, principaux outils de réduction des inégalités, sont plus que jamais nécessaires, particulièrement dans le contexte de crise économique et financière que nous subissons.
Si une telle réforme était adoptée, nous nous acheminerions vers la disparition de la démocratie de proximité dans notre pays, et en particulier de l’échelon communal, cellule de base de notre République, foyer d’épanouissement de la citoyenneté.
Elus communistes, républicains et progressistes, nous sommes convaincus qu’une nouvelle dynamique des collectivités est possible. Mais, contrairement aux projets gouvernementaux, nous pensons qu’elle doit donner de nouveaux droits aux citoyens et de nouveaux moyens aux différents échelons territoriaux pour répondre aux préoccupations des habitants.
C’est pourquoi nous proposons de construire avec les populations une alternative au dépeçage de nos collectivités qui pourrait s’appuyer sur les objectifs suivants :
Démocratiser les institutions locales. Il convient de renforcer la démocratie en développant la démocratie participative et en garantissant la libre administration des collectivités. Les représentants des communes, départements et régions doivent être élus au suffrage universel direct et proportionnel. Le suffrage universel doit rester ancré dans la commune. Nous proposons donc que les conseillers communautaires soient désignés par fléchage sur les listes municipales dans le cadre d’une représentation proportionnelle pondérée.
Développer et rééquilibrer les territoires. Il faut repenser l’organisation territoriale et la définition des compétences en nous basant sur la satisfaction des besoins humains et des droits fondamentaux qui leur sont constitutionnellement garantis. Nous proposons de revenir sur certains transferts de compétences qui ont créés des inégalités entre les territoires et les populations et de renforcer les coopérations entre collectivités sur la base de projets communs.
Assurer de nouveaux moyens financiers aux collectivités. D’une part, les dotations de l’Etat devraient être revalorisées. D’autre part, la taxe professionnelle devrait être remplacée par une Taxe sur l’Activité Economique qui intégrerait dans son assiette les investissements non-productifs, et notamment les placements financiers des entreprises et dont le produit serait réparti de manière à lutter contre les inégalités territoriales.
Crèches, accompagnement de l’enfance et de la jeunesse, formation, voirie, culture, urbanisme, cadre de vie… les collectivités assurent un rôle indispensable à la vie des habitants. Elles contribuent à la croissance de la richesse nationale en créant et en entretenant la grande majorité des infrastructures et équipements publics utiles à tous et notamment à l’activité économique. Or, c’est ce modèle, certes encore imparfait mais pour sa plus grande part efficace et juste, qui est aujourd’hui menacé par les projets gouvernementaux.
C’est pourquoi, nous, élus communistes et républicains, progressistes, nous nous adressons à vous, défenseurs de la démocratie locale, pour faire obstacle à ces projets destructeurs et à faire front commun pour porter avec la population une nouvelle étape de la démocratisation et du développement de nos territoires.
Fédération du Parti Communiste Français - Seine-Saint-Denis - 93
14 rue Victor Hugo - 93500-PANTIN - T - 01.48.39.93.93 - F - 09.53.04.27.47 Ecrire en email à la fédération
LUNDI 9 FEVRIER 2009 à 20h00
A L’ASSEMBLEE NATIONALE
L’EAU A BESOIN D’UNE GESTION PUBLIQUE ET DEMOCRATIQUE
APPEL D’ELUS D’ILE-DE-FRANCE
« L’eau est un bien commun de l’humanité ».
Cette formulation prend de plus en plus son sens aujourd’hui, que ce soit dans le monde,
où plus d’un milliard d’êtres humains n’ont pas accès à l’eau potable et 2 milliards et demi
à l’assainissement, mais aussi en France où chaque été de nombreuses régions sont
soumises à des restrictions de consommation.
Sur le territoire de la petite couronne parisienne, la production et la distribution de l’eau
sont organisées par un syndicat intercommunal : le SEDIF, qui regroupe 142 villes
adhérentes. Depuis 1923 le service est concédé à la Compagnie Générale des Eaux (CGE),
aujourd’hui Véolia.
Alors que le contrat actuel arrivera à échéance le 31 décembre 2010, le comité syndical du
SEDIF est convoqué le 11 décembre 2008 par son président, M. André Santini, pour se
prononcer sur le mode de gestion futur du syndicat. Nous sommes élus d’Ile-de-France
d’une grande diversité de sensibilités politiques. Pour nous la maîtrise publique réelle de la
gestion de l’eau potable est fondamentale.
Montant de la facture, tarification sociale, protection de la ressource, bon entretien des
réseaux, qualité de l’eau, maîtrise des savoirs et de la recherche… autant d’enjeux qui
seront influencés par le mode de gestion de l’eau que nous choisirons et qui doivent être
traités en toute transparence.
Or le système de gestion actuel ne permet pas suffisamment de lisibilité des coûts de
gestion du délégataire. Plusieurs enquêtes, y compris celle réalisée pour le SEDIF luimême,
laissent planer un doute sur une « surfacturation » par Véolia, et apportent des
arguments précis sur des économies potentielles tangibles sur les factures d’eau des
Franciliens.
De nombreux organismes publics (Cour des comptes, Chambre régionale des comptes …)
ont conclu qu’une délégation à une société privée amène un surcoût sensible par rapport à
une régie publique.
C’est aussi pourquoi nous n’acceptons pas la proposition du Président Santini de
reconduire le mode de gestion actuel. Et nous nous prononçons pour une gestion publique
de l’eau.
Une chose est sûre : il faut absolument que le choix fait le soit sur la base d’une
compréhension des enjeux, et débattu, comme cela se passe actuellement, avec nos
concitoyens et avec leurs associations.
Un grand nombre de conseils municipaux se sont engagés lors des dernières élections
municipales à soumettre au débat démocratique ces enjeux et les différentes hypothèses
qui s’offrent aux franciliens pour la gestion de leur eau. Beaucoup se sont déjà prononcés
par un voeu.
Nos concitoyens doivent pouvoir avoir confiance. Il faut donc miser sur la citoyenneté et
sur la démocratie, afin que tous les élus en charge de ce service public puissent fonder un
jugement éclairé sur cet enjeu majeur.
Il nous paraît souhaitable que les conseils municipaux des villes adhérentes puissent
débattre et délibérer en toute connaissance de cause avant que les délégués du SEDIF
ne se réunissent et ne soient amenés à se prononcer sur l’avenir de la gestion de l’eau
en Ile-de-France.
Avec une forte mobilisation de RESF, des citoyens et des élus se sont joints à la juste cause pour contribuer à la libération de M. UGUR. Citoyen de Bondy, il pourra retrouver les siens, en attendant soyons sur nos gardes, les rafles du gouvernement de Vichy ne sont pas fini.
Souhaitons la bienvenue à Fellon, pardon Besson, nouveau ministre ou sinistre de l’ouverture … de cuisses !
Interviewé sur RTL, dimanche 25 janvier, Eric Besson parle “d’invasion venue d’Afrique” en expliquant les liens passés de la France avec le Maghreb et l’Europe, avant de se corriger.
Eric Besson, nouveau Ministre de l’immigration, de l’identité nationale et du développement solidaire, a commis un lapsus alors qu’il était interviewé sur RTL, dimanche 25 janvier. Interrogé sur les origines de la France comme terre d’immigration, le ministre a parlé d’une “invasion venue d’Afrique” avant de rectifier ses propos. “C’est vrai des temps anciens, tout le monde le sait, des grandes invasions. C’est vrai du XIXème et du XXème siècle, avec les Italiens, les Polonais, d’autres qui se sont intégrés. Ensuite, il y a eu à la fois une invasion… euh, une immigration de provenance d’Afrique et du Maghreb. Non pas une invasion, qu’il n’y ait pas de lapsus sur le sujet”. Ancien secrétaire national à l’économie du parti socialiste, Eric Besson avait démissionné de son poste, en pleine campagne présidentielle, après un profond désaccord avec la candidate Ségolène Royal. Le 24 janvier 2009, il est élu secrétaire général adjoint de l’UMP.
Engagé et fier d’appartenir à la grande famille des communistes, Je suis aussi un amateur de théâtre:
Membre du Parti Communiste Français, Syndicaliste, agent commercial à la S.N.C.F., président d’une association de cheminots (www.cheminotconnexion.com), comédien, ces activités me permettent de rencontrer des personnes différentes avec lesquelles je me suis engagé dans de nombreuses luttes :
pour la libération de Nelson Mandela
contre la guerre du golfe
pour le droit au logement
contre la constitution européenne et pour une Europe sociale
contre la réforme du régime des retraites et du régime des intermittents du spectacle
contre la guerre à Gaza
contre les expulsions des étrangers et pleins d’autres causes
Je m’engage en politique pour continuer à me battre contre les injustices sociales et pour contribuer à ouvrir une perspective de changement à gauche.
Si l’union fait la FORCE, l’union de la gauche est VOTRE FORCE.
J’en appelle à la responsabilité politique et au rassemblement des forces d’union de la gauche pour combattre une politique anti-sociale, ultra libéralisme.
Je veux mettre en place une politique transparente, juste, où chaque projet est porté par vous. Le projet municipal du PCF, élaboré avec les citoyens, sera le guide du groupe communiste durant cette mandature à venir.
Je serai ce matin, e,tre 11h00 et 11h45, devant le Monopris, rue Jules Guesdes, 931400, Bondy, pour faire signer la pétition contre l’expulsion de M. UGUR, Bondynois d’origine turc, sous le coup d’une reconduite à la frontière. Il est actuellement en centre de rétention.
A 9h30, je vais l’appeler pour connaitre ses conditions d vie , je ne manquerai pas de vous tenir informer.